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- 24 r. Rodier F - 75009 Paris 09
- Téléphone
- 0145268626
- Fax
- E-mail
- conctact@rapparis.fr
- Site
- http://www.rapparis.fr
- Périodes d'ouverture
- Fermé 2 semaines en août, lundi et mardi
- Prix repas
- Formule 16€ - Menu: 28€ (déj. en sem.) , 38€ - 85€ - Carte: 41€/90€
- Cuisine
- italienne
- Commentaires
- RAP pour Restaurant Alessandra Pierini, la patronne de cet authentique repaire italien. La plupart des produits viennent directement de la Botte, les pâtes fraîches sont faites maison et la carte change toutes les trois semaines... Delizioso !
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Restaurant RAP Paris
RAP Restaurant et Epicerie italienne : 24 rue Rodier 75009 Paris - Tél. 01 45 26 86 26
Guide des restaurants italiens à Paris
RAP – Restaurant Alessandra Pierini : voici une adresse qui affirme sa singularité et son indépendance dans le paysage souvent homologué de la restauration italienne à Paris. Situé dans la « quiétude chic » du IX arrondissement, ce restaurant à l’atmosphère douce et aux décors épurés met la barre haute en faisant le choix d’une cuisine italienne inventive et sophistiquée, à des années-lumière du paradigme Pâtes-Pizza-Panna Cotta.
C’est à sa courageuse patronne génoise que RAP doit le nom : installée initialement à Marseille, où elle gère pendant 17 ans une épicerie fine italienne qui fait référence dans la ville phocéenne, Alessandra Pierini ouvre son restaurant de la rue Rodier il y 1 an et demi : une success story qui se reproduit avec la même exigence d’excellence du service et qualité des produits.
En effet, la carte du RAP affiche tout de suite une ambition et une recherche culinaire auxquelles on est rarement habitués. En entrée, on pourra par exemple surprendre ses papilles avec un Millefeuille de parmesan croquant accompagné d’une mousse de mozzarella et magret fumé, en crème de marjolaine et pignons (18 €) débordant de doux arômes.
Ou alors se laisser séduire pour l’originalité et la fraicheur extraordinaire des gambas marinées à la menthe en croûte de kataifi (une pâte en filament typique des pâtisseries grecques et orientales) accompagné par une superbe caponata d’aubergines rondes de Sicile avec sauce aux herbes fines (18€).
De même, le carpaccio tiède de saumon (proposé dans une formule du soir entrée / plat / dessert à 35€, en fonction de la saison et du marché) maintient la promesse d’une mise en bouche gourmande : le saumon légèrement chaud fond en bouche et les épinards frais, avec une petite sauce au basilic l’accompagnent parfaitement.
Le même choix assumé de quête esthétique et gustative se poursuit également au niveau des Primi. Les Tagliatelle au maïs avec haché de veau au thym, trévise rouge et fromage de Calabre (18 €) sont tout simplement savoureuses.
Ainsi l’association bariolée de courgettes vertes – moules orange qui accompagnent les linguines du plat proposé en formule est un plaisir pour les yeux et pour les papilles !
Et ceux qui exploreront les délices des Secondi, ne pourront jamais se dire déçus : nous avons essayé pour vous le Rouget farci aux champignons avec fruits secs et sauce aux pistaches siciliennes (28€) et notre surprise a été des plus grandes face à une combinaison aussi subtile de saveurs mer / montagne.
On pourrait continuer longuement à lister les différentes réussites de ce restaurant italien à Paris : des vins qui font voyager dans des terroirs peu connus (nous avons opté pour une cuvée Sassaia de Angiolino Maule à 24 €, un blanc vénitien qui affiche avec orgueil son origine nature et son goût authentique) ; des desserts qui osent sortir des sentiers battus (nous avons gouté la Gallette au cacao et crème noisette et le Croquant au chocolat et mousse de poire et bergamote, à 9 € chacun) ; un service impeccable qui distille notes d’humour et renseignements aiguisés…
On arriverait toujours à la même conclusion : RAP est une perle rare qui contribue à enrichir le panorama de la gastronomie italienne à Paris avec sa touche personnelle et son sceau d’élégance et dont les prix – légèrement au dessus de la moyenne - ne sont que le reflet de son unicité.
Pour information, RAP est aussi une épicerie fine italienne, située en face du restaurant, où l’on pourra déceler des produits transalpins de qualité supérieure en provenance de différentes régions de la Botte
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Soyons grossier, c'était une véritable baffe dans la gueule. Les produits et la cuisine d'Alessandra Pierini alliés aux conseils du virevoltant sommelier Giovanni Napolitano font de RAP (Ristorante Alessandra Pierini) la plus belle expérience italienne de la capitale.
C'était vendredi soir, à table avec Olivia, Aurélie, Olivier, Manu, c'est-à-dire des copains inconditionnels de la Botte et des amoureux du vin bien fait. Je n'ai pas encore récupéré les photos des plats, je ferai un long article plus long dès que ce sera le cas. Mais je peux déjà tuer le suspens : mes tagliatelles de maïs, haché de veau au thym et trévise étaient sensationnelles.
Question vins, ce fut l'emballement complet. A Giovanni, nous avouons notre réelle inculture en vins italiens hormis quelques standards naturels (Occhipinti, Maule, Radikon...). Et là, l'affaire devient très intéressante, car la maison pense comme nous. Il faut dire que nous choisissons bien nos adresses. Avant chaque plat, le sommelier nous lance : "attendez, je sais ce que vous allez boire". Et il traverse la rue pour descendre à la cave trouver une pépite. Nous lui avons fait confiance du début à la fin du repas.
Avec les fameuses tagliatelles, ce fut un régal hors norme. Notre homme nous sert le vin comme on ne le fait plus : dans d'immenses verres, il fait tournoyer quelques centilitres autour des parois. Le but ? Evidemment, c'est décupler les arômes au nez. Festival de notes de fruits rouges et incroyable profondeur qui nous fait totalement changer de dimension. La tablée est médusée. Après en avoir versé un peu plus dans le verre, on est surpris par une incroyable acidité. C'est un millésime 2004, on l'aurait dit bien plus jeune. Huit ans après, il conserve une âme de bébé.
Pour la première fois et toutes proportions gardées, on a l'impression de se transporter en 2003 et de boire l'équivalent d'un vin d'Eric Callcut datant de 96 ou 97. Je ne fais aucune comparaison, il n'y a absolument pas d'oxydation ; je veux simplement dire qu'à l'image des bouteilles du merveilleux vigneron ligérien, ce vin italien (même après 8 ans de bouteille) semble taillé pour les siècles.
C'est le seul dont j'avais l'image sur mon téléphone. Et pour cause... le Monferato de la famille Zampaglione (Tenuta Grillo). La cuvée s'appelle Protoasciutto et son cépage est donc le barbera.

Sur table, le prix est dérisoire par rapport au plaisir procuré : c'est un chef-d'oeuvre accessible (42 euros). Pour preuve, dès le lendemain je retourne à l'épicerie qui fait face au restaurant pour en acheter. Depuis, le vin dort un peu chez moi mais sans doute pas pour longtemps. Dans ladite épicerie, j'y étais déjà entré une ou deux fois : on devient fou, à l'image d'un enfant dans un magasin de jouets. Les trouvailles succèdent aux produits rares, pas forcément très chers. J'y reviendrai là aussi.
Oui, oui, plein de gens ont déjà parlé de RAP, notamment mon camarade Jacques Berthomeau. Mais comme souvent, je prends un peu de temps pour savourer les excellentes adresses. Alors promis, dès que je récupère les photos des plats et des autres bouteilles, l'article sera bien plus long et tout aussi élogieux.
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http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2012/05/22/03013-20120522ARTFIG00440-les-meilleures-tables-du-ixe.php
La plus mamma mia: RAP
Vous en avez soupé des pizzerias sans âme et des trattorias passe-partout? Tentez l'expérience de cette recommandable adresse italienne, où les assiettes respirent la générosité. En un seul menu dégustation, les plus gourmands pourront y gloutonner, par exemple, d'impeccables aubergines à la parmesane, des pâtes fraîches au homard parfaites de douceur, une paupiette de porc au fromage, servie avec endives et asperges et une tartelette à la fraise et mascarpone… Avec, pour emballer tout ça, un service enthousiaste, souriant et prompt à faire découvrir la richesse de la carte des vins, évidemment vert-blanc-rouge.
RAP 24, rue Rodier. Tél.: 01 45 26 86 26. Tlj sf lun. mar. Menus: 16, 28, 38 (déj.) 35, 58, 70 €. Carte: 40-60 €. |
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Restaurant italien RAP
PRIX : Plus de 51 €
HORAIRES : De midi à 14h30 et de 19h à 22h30. Fermé lundi et mardi.
Non, c'est pas 50 Cent qui a investi dans le 24, rue Rodier. C’est Alessandra Pierini, qui a collé le R de « restaurant » devant ses initiales. D'où « RAP » ! Bon, sa Botte à elle (décor contemporain soft, éclairage passé au tamis, éclectisme, produits d’exception, patte personnelle) est plus taillée pour l’Amex que pour le ticket resto. En tout cas, c'est appétant, et on attaque (après une mousse de gorgonzola, noisette et balsamique en amuse-bouche, escorté d'un soave de Vérone très suave et cadeau) des capunti (longues comme une grosse phalange à moitié ouverte) à l'effiloché de bœuf au barolo et légumes croquants, généreuse petite merveille de cuisson al dente, d'onctuosité et de saveurs profondes. Ensuite, un poulet désossé farci aux langoustines, plus anecdotique. In fine, une mousse au citron sur base de génoise vanillée, et là encore chapeau ! Formidable serveur en prime, abreuvant de refosco du Frioul et de pinerolese du Piémont (5-6 € le verre), qu'il passe son temps à aller dénicher dans l'épicerie maison d'en face, qui regorge de bonnes choses. Prix des Menus 16 € (midi), 55-75 € (soir), carte 38-57 €. // G.D.
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Blog sur la cuisine italienne
Restaurant RAP – Paris, 9e.
Le prétexte : refuge transalpin pour gastronome dominical errant, le contexte : chez RAP, les classiques swingent.
Novembre 2011.
RAP, trois lettres un peu Rudes A Prononcer, derrière lesquelles se cache une femme qui n’a plus Rien A Prouver. Une italienne avec l’accent dansant, native de Gênes, qui après une escale réussie à Marseille, a ouvert son Restaurant A Paris, le Ristorante Alessandra Pierini.
Regarde autour de toi, c’est pas ambiance trattoria, mais plutôt gastronomia. Une salle feutrée comme un Stetson de James Dean, lumière tamisée et linge de table designé. Cette douceur efféminée, c’est un leurre, un calme temporaire avant l'entrée en piste des artistes.
RAP, c’est un duo. Pour donner le tempo, Alessandra est escortée d’un sommelier aux airs de savant fou qui connaît le vignoble italien aussi bien que toi le plan du métropolitain. Il a l’œil vif et allumé du mec passionné. A la moindre de tes question, il dégaine avec enthousiaste une carte de la botte italienne en région pour te montrer in situ où a grandit le vin nature que tu trouves si joli.
Umberto Portinari, Soave Classico, Ronchetto 2009
Tomate, mozzarella
En mise en bouche, un blanc de Vénétie qui a la fraîcheur du Nord et la minéralité intense d’un baiser d'Amor. La petite brochette tomate-mozza a du mal à faire le poids, heureusement la câpre de Pantelleria, croquante, acide, et de petites olives nerveuses, viennent en renfort rééquilibrer la mise.
Tartelette aux cèpes
Le dénominateur commun des plats d’Alessandra ? Le trait de pesto qui trace sa route sur chaque assiette. Comme un drapeau vert-blanc-rouge qui claque au vent. Tu trouves ça un peu grossier. Et si tu zappes ce petit sillon, t’es toujours en Italie ? Ben oui, parce que la cuisine à l’italienne, c’est pas seulement la pizza ou la pasta. C’est tout une philosophie, un jeu de construction à partir de produits d’exception, un minutieux dosage entre l’amertume et le gras, tout ça dans le tempo des régions. La tartelette feuilletée honorée de cèpes frais finement tranchés est un ardu jeu d’équilibre. Entre le croustillant et le fondant, le suave et le brut, tu es tout déstabilisé et complètement charmé.
Gambas et lardo di colonnata
La gambas décomplexée assume de son côté totalement sa nudité. En se parant d’un voile translucide de lardo di colonnata des plus osés, elle te fait vibrer. Visuellement c’est érotique, en bouche c’est carrément pornograstronomique. La chair dodue, le gras fondant, c’est décadent.
Colli orientali del friuli, Friulano « Vecchia Vigna al Clivi » 2009
Boire Friulano avec les antipasti, c’est humer de son petit nez le parfum prononcé d’une pomme verte juteuse et joyeuse, coquine et croquante. Un vin équilibré tout en minéralité, qui puise son intense salinité dans sa proximité de Trieste.
Rouget, Taglioni à la tomate et betterave
En primi piatti, la pasta, pas celle que tu fais chez toi, mais celle à l’italienne, traitée au cas par cas. Avec le rouget, des taglioni tout en douceur. Une pasta même pas al dente, presque déformée, qui susurre à ton palais la générosité de la mamma passionnée.
Gnocchi à la farine de châtaigne, chanterelles, fromage sarde de brebis
Mais la quintessence de la pasta, celle qui te trifouille les entrailles comme si tu avais croisé la Madone en personne, c’est cette assiette de gnocchi bien fournie. La souplesse d’un félin, la douceur de sa fourrure et sa rondeur dodue qui appelle le réconfort, impossible de ne pas capituler à l’ivresse de ses caresses.
Damijan Podversic - Malvasia Istriana 2007
Malvasia Istriana est un rejeton de la biodynamie. Des fleurs blanches, du jasmin, de la pêche, l’Italie l’été comme tu aimes la fleurer, quelque chose de joyeux et précieux dont tu ne peux pas te lasser.
Filets de maquereau, escargots, anchois, tomates
Carré d’agneau, anis étoilé, café et millefeuille de pommes de terre
Le bon plan chez RAP ? Le menu dégustation pour toute une tablée. Ce soir là pour 5 convives, c’est trois menus dégustation différents en quatre temps qui ont virevolté sous les couverts argentés. Soit une immersion complète dans l’univers chatoyant d’une chef passionnée. Des produits de grande qualité, des cuissons maîtrisées, une touche de presqu’île transalpine et le tour est joué.
Des vins nature que ton gosier n’a pas encore testés, une sélection introuvable même au Verre Volé. Comme ce Barbichè de Coutandin, un rouge aux reflets meurtriers, un caractère bien trempé et des pensées insondables à te faire frissonner. Un délice de fruits vifs et passionnés, de la cerise noire acidulée et de la fraise très sucrée.
RAP
24, rue Rodier
75009 Paris
Tél : 01 45 26 86 26
Ouvert du mercredi au dimanche
A la carte : 35-50 €
En face, au numéro 15, l’épicerie RAP pour cuisiner « a casa » avec les vrais produits de là-bas.
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Goûter le Mandorlato di Cologna Veneta d’Alessandra, l’italilo-marseillaise de RAP, c’est juste une obligation formelle! Je vous ai déjà parlé de sa columba de Pâques. Mais le Mandorlato c’est toute l’année!!! Le nougat de Tholoniat, les suce miel d’Allauch et les caramels de Genin (ou même son nougat) à côté c’est rien….

On dirait comme un tapis de dragées figé dans une laque blanche et brillante. Une sorte de tas d’amandes pris dans un plâtre de miel laqué au vernis alimentaire pour batpême !!! Si l’on croyait, on se transporterait vite du côté d’une église pour prier que le Mandorlato ne s’arrête jamais. Mais comme mon seul Dieu est Ganeça, je ne me voue qu’au plaisir de mon palais. Et celui du Mandorlato di Cologna Veneta est tout bonnement une incroyable tuerie.
Croquez dans cette galette à pleines dents. On découvre lentement le goût fin de ses amandes très blanches émondées et toutes emmiélées d’acacia et couvertes d’un fin film croquant de blanc d’oeuf. Le Mandorlato se rapproche du nougat mais s’éloigne du miel, frôle mais la finesse et plonge dans la gourmandise. En quelques bouchées, on se retrouve sans galette et sans plus aucune amande alors qu’on en voudrait encore. Dommage , il va falloir attendre demain pour courir chez RAP…|| Mandorlato di Cologna Veneta : 45€/kg
Il faut absolument découvrir le Mandorlato di Cologna Veneta déniché par Alessandra.
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Restaurant et épicerie fine 100% Italie
Qu’on ne s’y fourvoie pas : RAP, ce sont les initiales de « Ristorante Alessandra Pierini », du nom de la propriétaire de l’établissement.
©RAP Paris - Le Bonbon
À l’origine, Alessandra, originaire de Gênes, tenait le « Pasta e Dolce » de l’avenue de Mazargues à Marseille, un restaurant italien secondé d’une épicerie fine où elle a oeuvré pendant dix-sept ans. En marge de pépites artisanales de produits transalpins qu’elle propose toujours dans la boutique pile en face, la table où elle a désormais planté ses pénates ne manque pas de raffinement.
©RAP food - Le Bonbon
Pour preuve, sa carte – qui change tous les quinze jours – propose, entre autres, antipasti de gambas à la truffe noire ou carpaccio de boeuf au vinaigre balsamique de Modène (mmm…), primi piatti de tortelli d’aubergine aux vongoles, et secundi de rôti de poulet à la langoustine, sans aucune pitié pour nos réticences !
©RAP epicerie - Le Bonbon
En salle, Giovanni – le serveur napolitain, qui a vécu à Venise – y va de ses conseils concernant le choix du vin rouge (la cave abrite de sérieux Montepulciano d’Abruzzo, ainsi que de redoutables Barolo Mascarello…). Si la carte revient grosso modo à 40 € le soir, un menu RAP (comme rapide) est proposé à 16 € à midi. Un alibi pour y couper peut-il encore être toléré ?
RAP
15-24, rue Rodier – 75009 Paris
Tél. : 01 45 26 86 26
Site web : http://restaurant.rapparis.fr
©Antonin Delimal & Marie Raymond
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J'ai des lubies par moment, des idées fixes, une des dernières en date est la vision de ce post sur le blog So food so good de Cécile Cau où elle parlait du Mandorlato di Cologna Veneta (il faut dire que j'aime beaucoup tout ce qui est à base d'amandes, de fruits secs en général et qui se rapproche du miel en particulier). Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais à la vue de ce beige tendre, de cette brillance, de ces amandes langoureusement serrées et à la lecture de ses mots, le Mandorlato m'a littéralement chamboulé l'esprit... J'ai aussitôt voulu foncer chez RAP, l'épicerie pendant du restaurant italien à Paris que j'avais beaucoup aimé.

Vous voyez, c'est vendu par petites plaques, d'à peine plus de l'épaisseur de deux ou trois amandes, c'est extrêmement fin et délicat. Les amandes d'excellente qualité sont recouvertes de miel, puis d'une fine couche de nougat fondu. Ce n'est surtout pas trop sucré comme certains nougats dont le goût de sucre parfois l'emporte. Ici, vous êtes dans l'équilibre absolu, l'allégresse. Allez, foncez-y pour le goûter... La fabrique située près de "Verona" (dans un accent qui vous ferait fondre toute âme gourmande) est apparemment à le faire ainsi et Alessandra est la seule à le distribuer en dehors de cette fabrique.
Si seulement il n'y avait que le Mandorlato à l'épicerie, mais il y a aussi la cave à vins (où se fournit en direct le restaurant et je peux vous dire qu'il y a beaucoup de choses à découvrir), les pâtes sèches artisanales de différents coins de l'Italie, les sauces tomates incroyables (essayez la conserve de tomates cerise siciliennes, 2 €, depuis que je les ai goûtées, je ne pense qu'à aller m'en chercher un carton), les fromages, les charcuteries et cette autre curiosité sucrée, sorte de pain compressé de 33 fruits secs et confits différents et recouvert de sucre glace fabriqué là où me l'a dit Alessandra, je ne sais plus, j'aurais pu boire ses paroles tout l'après-midi.
RAP l'épicerie Italienne sur Paris, 15 rue Rodier, 75009 Paris, 01 42 80 09 91, métro Cadet, Anvers
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Le restaurant italien RAP vu par le Blog des bonnes adresses marseillaises
Retrouver un peu de Marseille à Paris, ça fait un bien fou. Alors ce RAP de la capitale sur notre meilleur talent italien, ça n’est pas perdu pour tout le monde! Je vous avais dit que j’irai voir notre Alessandra Peirini régionale qui court désormais à l’extérieur. C’est fait! Le mercato culinaire nous l’a bel et bien piquée. L’ancienne génoise de PAsta & Dolce a déplacé son épicerie dans le 9è mais surtout ouvert un vrai restau, avec une belle pièce (un peu trop bourgeoise), de l’art au mur et un vrai sommelier complètement investi: Giovanni. Giovanni vous sert comme il boirait. Un Morello di Scansano ou un Zidarich 2007 qui vous font dire que la culture vino italienne reste à combler.
La carte du restaurant et épicerie italienne RAP qui se divise en antipasti (15.18€), primi piatti (15.18€) et secondi (25.28€) justifie des prix assez élevés par une sélection précise de produits et de recettes italiennes traditionnelles : des tagliolinis de chataignes, aux fruits de mer et pesto de fleur d’ail rouge. Et c’est un peu comme si vous n’aviez jamais mangé de pasta alle vongole… Le risotto à la trévise rouge tranche son onctuosité d’une légère amertume et la friture de joue de lotte a tout oublié de l’huile pour se muer en un plat pictural et inconnu. Alessandra raconte son pays, ses cuisines régionales et ses produits avec patience et connaissance. Le récit égraine un repas riche de sens et de culture. Décidément, la France n’a rien retenu du meilleur de l’Italie et il faut venir chez RAP, un peu comme à l’Osteria dell’Anima, ma planque à pâtes de la rue Oberkampf, avec humilité et envie de se laisser emporter à coup de botte.
Alessandra a parfois la nostalgie marseillaise mais n’y reviendra pas. C’est sûr. RAPé pour le Vieux Port, tant mieux pour Paris. Un picolo dolce (8€) pour finir et l’on repart dans le TGV en se disant que la France a tellement à découvrir de cette cuisine italienne ultra culturelle souvent mal délocalisée.
Restaurant italien et épicerie fine RAP |24 rue Rodier. 75009 | 01 45 26 86 26
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GAZZETTA al DENTE - BRUXELLES - Un italien à Paris ?
"Alessandra Pierini, la belle italienne de Paris"
Pendant 17 années, elle a tenu boutique et table à Marseille. L'appel de la grand-ville a été le plus fort. Depuis fin 2010, elle a pris ses marques au coeur de Paris, dans le 9ème arrondissement, sous l'acronyme RAP, " Ristorante Alessandra Pierini ". Dans un décor moderne non-ostentatoire souligné par les lampadaires de Marie Corso, elle livre une cuisine transalpine au plus près du produit, piochant dans ses souvenirs de bouche, offrant des assiettes qui ne laissent pas un goût de déjà vu. La zuppetta de queue de lotte aux palourdes, les ravioli de homard à l'estragon et le bar de ligne à la trévise indiquent qu'elle est native de Genova. Les tagliolini au ragoût de canard et le carré d'agneau aux gnocchi de noisettes du Piémont sont de jolis plats d'une rusticité élégante. La crème de mascarpone aux fruits frais, le semifreddo et la pastiera napolitaine jouent un classicisme bienvenu sans jamais tomber dans la banalité. Les vins- joliment commentés par Giovanni Napolitano - sont le fruit d'une sélection exclusive en la capitale: prosecco naturale de la Casa Coste Piane, I Masieri et Sassaia des Vénéties d' Angiolino Maule, barbera d'Asti Le Amandole ou Montepulciano et trebbiano d'Abruzzo d'Emidio Pepe parmi la trentaine de la carte. Et comme, elle ne pouvait en rester là, il suffit de traverser la rue pour remplir son panier à la boutique de vente de produits typiquement italiens, à la façon d'un inventaire à la Prévert: magnifique panettone, pandoro di Verona, aceto balsamico tradizionale di Modena ( 25 ans ), poutargue de muge de Palermo de Michele Sipiano, castelmagno exceptionnel, burrata qui ne l'est pas moins, limoncello, crème d'oignons de Tropea, figues de Cosenza, riz de la plaine du Po de Carlo Zaccaria ( arborio, carnaroli, vialone nano, rare nero de Baraggia) et autres pasta napolitaines de Gragnano de Afeltra. Et, en sus, près de 150 étiquettes de la Botte. Le voyage chez cette belle italienne s'impose. |
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( l' article dans son intégralité sur http://www.berthomeau.com/article-pain-amour-et-fantaisie-decouverte-d-un-petit-coin-d-italie-a-paris-rap-en-compagnie-d-alberto-toscano-66521862-comments.html#anchorComment ).............Et puis mes pérégrinations me menèrent dernièrement jusqu’à un nouveau restaurant italien qui venait de s’ouvrir : le RAP (comme Ristorante Alessandra Pierini celle par qui le lieu est né) au 24 rue Rodier dans le neuvième arrondissement. Heureux de mon repas avant de reprendre le collier je papotais avec Alessandra et dans la conversation j’évoquai Alberto. Bonne pioche, Alessandra avait lu « Critique amoureuse des Français » dans le TGV Paris-Marseille qu’elle empruntait pour venir prospecter afin de trouver le lieu de son restaurant parisien. La suite est facile à imaginer : je contacte Alberto et nous voici autour d’une table chez RAP.
Comme tout bon parisien qui se respecte lorsqu’il quitte ses territoires connus Alberto s’est un peu égaré dans le quartier avant de rejoindre RAP. Cette jeune maison est élégante, simple, pas de chichis, l’accueil d’Alessandra est chaleureux et souriant et le service de Giovanni attentionné sans être envahissant. Avant d’ouvrir son restaurant à Paris Alessandra Pierini, native de Gênes, a tenu pendant 17 ans une épicerie « Pasta e Dolce » qui faisait restaurant à midi dans le quartier St Giniez à Marseille (8 arrt). Ici, c’est elle tient restaurant au 24 rue Rodier www.rapparis.fr et épicerie en face au 15 de la rue. Une fois qu’Alberto eut repris son souffle et qu’Alessandra ait obtenue sa dédicace sur son exemplaire de « Critique amoureuse des Français » nous trinquons à la nouvelle année avec une flute de Prosecco frizzante Torbia La Caneva. Les sujets de conversation ne manquent pas : le président du Conseil italien et notre président sont des sources inépuisables pour ce genre d’exercice. Dans son livre Alberto consacre un chapitre à la première dame de France, sa compatriote, sous le titre « Carla Bruni est une chanteuse ». Il écrivait, à juste raison, « Malgré les moqueries de certains, Carla n’est pas un « objet » de décoration de l’Élysée, mais une protagoniste à part entière de la vie politique et institutionnelle nationale » Comme je suis en train de lire le livre d’entretiens avec Carla Mosca et Rossana Rossanda de Mario Moretti, l’une des « têtes pensantes » des Brigades Rouges, « Brigate Rosse » Une histoire italienne j’interroge Alberto sur les années de plomb et nous partageons le même point de vue sur Cesare Battesti. La conservation roule allant de l’huile d’olive au football en passant par Michel Rocard qu’Alberto reçoit régulièrement à son club de la Presse européen.
Rassurez-vous nous mangeons et nous buvons tout en causant. Alberto, tout comme moi, apprécie la cuisine et le vins de RAP. La carte est courte : deux antipasti, deux primi, trois secondi et trois dolce mais offre un réel choix. C’est fin, frais, plein de saveurs préservées. De la vraie cuisine toute en finesse qui ravit et nourrit. Entre autres j’ai beaucoup aimé les Tagiolini in sugo di anatra al cedro (tagliolini, sauce de canard au cédrat), les Filetto di branzino, sugo di vogole e carciofi (filet de bar de ligne, jus de palourdes et artichauts) et la Pastieria napoletana con salsa di arancia rossa (pastieria napolitaine à l’orange sanguine).
Du côté des vins nous avons bu :
- en blanc Ansonaco Isola del Giglio Carfagna link
- en rouge Le Amandole Barbera d’Asti 2006
J’avais bu, lors d’un précédent déjeuner un superbe Montebuono Uno Maga 1986 rouge.
Giovanni est un amoureux du vin : ça se sent et ça se voit. Ses vins, dans la tendance dites « nature » sont de petits bijoux qui se marient très bien avec la cuisine raffinée de RAP. Je reviendrai dans une future chronique sur la cave de RAP (on trouve aussi les vins à l’épicerie) car comme le dit la carte « c’est au fil du temps, à fur et à mesure que notre jeune restaurant grandira, que la carte des vins évoluera avec votre aide et votre appréciation ». Cette simplicité et cette ouverture d’esprit sont à saluer tout comme le prix des vins qui est très raisonnable commence à 19€ avec un beau lot autour des 20 à 25€. De plus pour RAP « le vin reste un élément de fête et de connaissance. Boire du vin avec modération, c’est aussi raviver sa mémoire culturelle. »
Tout comme j’ai fait découvrir à Alberto Toscano ce petit bijou italien de Paris qu’est RAP 24 rue Rodier www.rapparis.fr je vous invite à suivre mes bonnes manières : allez-y ! Accueil garanti, cuisine de belle expression et pour les vins du cousu main. De plus à l’épicerie en face vous pourrez faire vos commissions. " www.berthomeau.com |
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L'épicerie d'en face, ouverte depuis quelques mois par Alessandra Pierini, titillait déjà nos papilles......on attendait beaucoup de son restaurant. So what? Accueil delizioso, les bonnes ondes inondent la salle. Quand arrivent les plats, on fond: les gnocchi de châtaignes au chou de Padoue et saucisse sont rustiques à souhait, les ravioli de morue à la trévise vous téléportent à Venise, et les tagliolini aux tellines, ail et artichauts explosent de saveurs. Après cela, une crème glacée aux amandes, céleri et pommes vous souffira largement. De toute façon, vous reviendrez forcément pour goûter au reste de la carte, tellement c'est buono! A partir de 35€. " par MARIE ZOTTO. |
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www.croniquesduplaisir.com

Mon goût pour la cuisine italienne n’est plus un secret. Laissez-moi donc vous présenter mon coup de cœur du moment, une nouvelle table récemment ouverte par Alessandra Pierini dans un bras calme du 9ème, RAP (comme Ristorante Alessandra Pierini donc). Dans un cadre élégant, contemporain, sans déballage arty ni brocante vintage si terriblement à la mode dans ce quartier émérite de la bobocratie, se trouve une des tables italiennes les plus fringantes de la capitale. Tout doucement, sans tapage, mené par une génoise et un vénitien, ce restaurant va – c’est une évidence – se faire une place de choix dans mon répertoire transalpin. Une carte courte, deux antipasti, deux primi, trois secondi et trois dolce mais suffisante pour vous plonger dans l’embarras du choix. C’est que ce RAP propose une cuisine qui sait imaginer, sur la base de produits et de tours de main typiquement italiens, des plats vifs, enlevés, plein de fraîcheur et de vitalité. A l’image de cette « Friture de joue de lotte et de coquille Saint-Jacques » délicatement posée sur des cubes de polenta et judicieusement relevée de légumes marinés au vinaigre, jouant astucieusement du contraste des températures et des saveurs, ou ces « Raviolis de homard, eau d’estragon et pousses d’ail rouge » délicieusement alanguis dans leur lit doré et suave, ou encore ce « Carré d’agneau, gnocchi de farine de noisette et trévise, huile à la cardamone » sauvage et doux, cuit à la perfection. Côté dessert, la légèreté mène la danse avec une « Crème glacée aux amandes, céleri blanc et pommes » aérienne. Et dans nos verres ? Une seule solution (my all times favorite) : se laisser guider par le sommelier vers des vins naturels venus des coins les plus improbables de la botte. L’écouter (avec l’accent de Venise) vous vanter ses nectars est déjà tout un voyage ! Le service est d’une gentillesse extrême et il roule si bien les R… L’addition n’est pas donnée mais à 45-50 € par personne, on a finalement, compte tenu de la finesse et de la qualité des mets, l’impression d’avoir fait une bonne affaire. Et puis, c’est ouvert le dimanche ! RAP, comme mon Restaurant A Paris ?
RAP
24, rue Rodier
75009 Paris
Téléphone : 01 45 26 86 26
Fermé Lundi et Mardi
A la carte, comptez entre 40 et 50 €.
Plus de photos de RAP, là |
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Alessandra Pierini © GP
La rue descend en pente forte. On ne peut s’y garer. Un taxi a du mal a s’y arrêter. La lumière manque et pourtant les restaurants pullulent. C’est là qu’Alessandra Pierini a pris racine (Wally le Saharien est quasiment la porte à côté). Rassurez c’est tout neuf. La charmeuse chef-patronne, native de Gênes (Ligurie), fut épicière/aubergiste à l’enseigne de « Pasta e Dolce ». C’était à Marseille dans le 8e. Là voilà parisienne depuis fin novembre et dans le 9e, ce qui n’a rien à voir. La drôlesse, qui a du charme et a tout à prouver, séduit d’emblée avec des mets nets, des produits extras, des saveurs fines et authentiques, des mariages justes de ton et des vins bios de haute qualité, sans omettre des prix sans tricherie eût égard à la qualité servie, même s’ils ne sont pas ceux d’une trattoria ordinaire.
Friture de lotte sur polenta © GP
Le décor et sobre, le garçon/maître d’hôtel/sommelier parle fort bien, avec un accent à croquer de ce qu’il sert. Ce que j’ai goûté là ce midi, dans une salle esseulée? Du bon, du frais, de l’insolite, bien fait, bienvenu. Une friture légère de saint-jacques et lotte sur polenta, un fin ragoût de taglioni au canard, cédrat et carottes, enfin de fines côtelettes d’agneau dans leur jus au thym avec des gnocchis savoureux. Plus un morelli scansano, issu de la Maremne toscane, vinifiée par une vigneronne sage de là-bas, Sellari Franceschini, et tarifée 21 € le flacon, qui fait une belle affaire à prix d’amis.
Taglioni de canard © GP
On y ajoute le semi-freddo aux pommes vertes et céleri blanc, comme la fine aux fruits du temps, qui sont comme des bonheurs du jour. C’est simple comme bonjour et cela donne, simplement, envie de prendre envie de prendre ici ses habitudes.
Carré d'agneau aux gnocchis © GP
RAP, 24, rue Rodier, Paris 9e. M°: Notre-Dame de Lorette. Tél. 01 45 26 86 26.
Carte: 50 €.
Site: www.rapparis.fr Par GILLES PUDLOWSKY
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Figaroscope - Emmanuel Rubin
Derrière l’acronyme de l’enseigne se cache le Restaurant d’une certaine Alessandra Pierini qui mérite sincèrement de signer la devanture comme le reste, tant sa cuisine convoque une Italie singulière, incarnée, friande et fouineuse d'inédit. Addition un peu encombrante mais pas volée: env.50€; ravioli de morue et trévise: goûtu. Carré d'agneau aux champignons, navets et polenta: impeccablement construit. Tiramisu: délicieusement pansu. A noter, une épicerie cousine installée juste en face.http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/world/l-p638--rap/static/
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http://blogs.lexpress.fr/restaurant
François-Régis Gaudry

On s’attendait à une trattoria de plus. On a affaire à une trattoria en mieux. Une vraie bonne surprise transalpine en cette fin d’année. Alessandra Peirini a fait saliver les Marseillais pendant des années avec le meilleur de la botte. Elle tente le pari de Parigi avec un projet à double détente : RAP, l’épicerie, ouverte depuis septembre, et déclinant les musts du terroir italien : riz vialone nano, vinaigre blasamique grande réserve, olives taggiasche, boutargue sicilienne… Et, sur le trottoir d’en face, RAP, le restaurant, ouvert le 29 novembre dernier. Et franchement, ça cognait fort dans l’assiette…

Une friture d’éperlans, joue de lottes et de coquilles saint-jacques avec des légumes in saor (18 €). La mer en mode aigre-doux, très Venise dans l’esprit. Pas cliché et sincèrement fait. Et dans l’assiette, ce n’est qu’une demi-portion, ayant partagé cett entrée avec ma co-équipière.

Des tagliolini con vongole avec des jeunes pousses d’ail et d’artichauts (15 €) : un plat extraordinaire. Le secret ? Les petites tagliatelles, fraîches et légèrement séchées, confectionnées à base de blé tendre, ont été directement cuites dans le jus des coquillages. Assaisonnement nickel.

Un carré d’agnello con i funghi, navet et polenta. Viande parfaite, jus corsé et bien sur l’acidité, polenta moelleuse (28 €).
Les portions étant copieuses, pas le courage de se prendre un dessert, malgré un semifreddo prometteur… vous savez ce qu’il vous reste à faire.
RAP Paris, 15 et 24 rue Rodier, Paris 9e, 01-45-26-86-26 |
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Produits soignés, fritures délicates, légumes aigres-doux, saveurs amères et tranchées, nous voici en Vénétie en plein coeur de Paris!
Ristorante Alessandra Pierini. Ou quand une génoise toquée de cuisine vénitienne lâche son épicerie fine dans le quartier du Prado à Marseille, après dix-sept ans de bons et loyaux sérvices, pour convertir les parisiens. Elle ne fait évidement plus la navette avec sa camionette pour ramener le haut du panier vénitien. Fini l' espèces de capharnaum collé serré regorgeant de produits ciblés avec trois tabourets et un plat du jour.
Aujourd'hui Alessandra n'a qu'à traverser la rue Rodier pour s'approvisionner en victuailles triées sur le volet. D'un côté l'épicerie avec les vrais vinaigres balsamiques de Modène, les fameuses colatura di alici ou encore qualques vins naturels italiens. De l'autre, le restaurant pimpant au cadre immaculé pour une cuisine sans détours et sans concessions vis-à-vis du palais néophyte. Les ravioli de morue et trévise rouge décoiffent à la première bouchée par leur amértume extrème. Et puis les saveurs s'equilibrent, révélant à l'arrivée une jolie fraîcheur, la même qui rend dingues les amateurs d'acidité. Moins convaincus par la friture de gambas, joues de lotte et coquilles Saint-Jacques, pourtant subtilement cuisinées en " saor" de légumes (artichauts, poireaux, radis), soit marinés dans du vinaigre, on fini en beauté par une sortie de tiramisù revisité avec une crème au mascarpone et aux fruits frais infusés dans un sirop sur un panettone aux poires confites. Sans doute le meilleur dessert de cette fin d'année, ponctué par un vin blanc nature et vénitien d' Angiolino Maule, puis par une pure eau-de-vie d'abricots de chez Capovilla. Carte: 45€ environ. François Lemarié pour Pariscope. |
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RAP: Reviens Avec Plaisir
Avis aux amateurs de vraie bonne cuisine italienne! Une nouvelle adresse vient d’ouvrir à Paris, rue Rodier dans le 9ème. Ou plutôt : « vient d’emménager ». Car c’est la même équipe qui travaille ensemble depuis déjà 17 ans.

Avant ils étaient à Marseille, connus de toute la bourgade sous le nom de Pasta e dolce, fameuse épicerie fine -restaurant, lieu où se retrouvaient tous les amoureux de bonne chère version Ferreri.
Pasta e dolce se transfigure en Restaurant Alessandra Pierini pour venir jusqu’à nous, donc.
On ne change pas une équipe qui marche, et on n’arrête pas une belle histoire! Quand Alessandra décide de « monter » dans le nord, ces amis et partenaires Mateo (le chef) et Giovanni (le sommelier-maître d’hôtel) chaussent leurs mitaines, s’écriant que « Non! Ils ne la quitteront pas! » ! et la suivent (De Venise à Marseille, de Marseille à Paris… ne me demandez pas où finira la dolce vita)!
Pour l‘instant ils sont à Paris et c‘est tant mieux pour nous!!
D’un côté de la rue, au 15: il y a RAP l’épicerie fine.
De l’autre, pile en face, au 24: RAP le restaurant !
C’est un pur hasard si Alessandra a réussi à dégoter ce quasi-dupleix, comme c’est un pur hasard d’avoir découvert qu’il y avait, sous l’épicerie, une vraie cave aux conditions idéales pour que Giovanni y stocke ses vins naturels. Le hasard fait décidément drôlement bien les choses, parfois!
Mateo est italien, Vénitien pour être précise, mais il a passé une bonne partie de sa vie en France et parvient à concilier dans l’assiette les deux gastronomies pour donner une touche très personnelle à ces plats de la cuisine traditionnelle italienne (toutes régions confondues)…

Les produits sont archi-frais, presque vivants en fait… Ce qui donne un résultat lumineux dans l’assiette!
On retrouve par exemple ce bouquet de crevettes vives et salade assaisonnée à la perfection sur foie gras poêlé, c’est simple, tout repose sur le produit, c’est délicieux…
La friture de petits éperlans et de joue de lotte est un grand bonheur…
Quant au carpaccio fondant, copeau de chèvre et caviar arrosé de son huile d’olive italienne fruitée mure… géniale!
Les gnocchis de châtaignes, linguine aux palourdes ou encore tagliolini en sauce de canard au cédrat…
La salade de filet de pintade aussi (en entrée) aux myrtilles et mini citron poêlé, cuite à la perfection, moelleuse et fondante à souhait!
En ce qui concerne les desserts: … surprenants, délicats, gourmands…!
De toutes les façons, que ce soit les poissons, fruits de mer, les viandes, volailles ou les pâtes, vous ne risquez rien… Mateo est au piano, et bien qu’il ne soit pas grand (le piano, of course!), il lui suffit amplement pour jouer avec brio de toutes les gammes!

Pour celles et ceux qui auraient encore un petit creux en sortant de table, vous n’aurez qu’à chausser vos raquettes pour traverser la rue Rodier (elle est assez pentue et enneigée en cette période hivernale), en face les fromages italiens, pannetone et autres dolces de fin d’année sont fabriqués en Italie tout exprès pour Alessandra… car elle a des amis sur qui elle peut compter…
Mais peut-être en fait tout simplement… parce qu’elle les vaut bien.!
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Polenta, Saint-Jacques et lotte très délicatement frites, poireau, légumes aux accents de saumure. Je sais que dit (et vu) comme ça, ce n'est pas forcément folichon, mais en bouche, c'est une terre de contrastes.
Ravioli au homard (18 €, cela fait partie des primi piatti, sinon, plats de poisson et de viande, secondi piatti à 25-30 €). Une pâte à pâte ferme, dense, une chair crustacée extra, des épinards, des haricots que j'ai pensé différents des verts et un bouillon beurré que j'ai tout saucé.
Tarte ricotta et grains de blé sur pâte très sablée. Un bonheur à chaque bouchée.
Je résume, ce n'est pas la table que l'on s'accorde régulièrement, mais déjà une fois, c'est bien. Pour le plaisir de découvrir ces saveurs peu connues de nous franco-français abonnés du bistrot, qui reprennent de l'Italie ses pâtes-pizza-panna cotta avec plus ou MOINS de talent. Donc les prix : comptez 45 € (avec primi piatti seulement) et 55 € (avec secondi piatti seulement). Fermé lundi et mardi.
RAP, 24 rue Rodier, 75009 Paris, 01 45 26 86 26, métro Cadet, Notre-Dame de Lorette
A l'origine, RAP est d'abord une épicerie qui se situe en face du restaurant, panettone, vins, olives, petits gâteaux du Piémont. |
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